Formation aux métiers du cinéma par des professionnels
École de Cinéma et Télévision
de Québec

Fais de ta passion ton métier !



E.C.T.Q.

École de cinéma
et télévision
de Québec

80 rue Giroux, 
Québec, Québec Canada G2B 2X9
(418) 847-0009

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NOS FORMATIONS

PRÉSENTATION
PERSPECTIVES D'EMPLOI
NOTRE ATTESTATION DE
FORMATION PROFESSIONNELLE
REMISE DES ATTESTATIONS
 

PRÉSENTATION

Nous offrons les cinq formations suivantes :
  1. Réalisation cinéma
  2. Acteur/actrice
  3. Scénarisation
  4. Caméra et lumière
  5. Montage vidéo

Chaque formation dure 20 semaines et accueille entre 10 et 20 personnes qui sont réparties, au besoin, en un ou deux groupes. Cela permet aux professeurs d'encadrer chaque étudiant d'une manière personnalisée. Lors de l'admission, nous orientons les candidats qui éprouvent des difficultés à choisir leur formation vers celle qui leur convient le mieux.

Nos programmes sont conçus pour répondre aux exigences et aux besoins des milieux cinématographiques et télévisuels d'aujourd'hui. Chacun d'eux comprend de nombreux exercices techniques dont le but est d'amener l'étudiant à entrer sur le marché du travail dès la fin de sa formation. Certains exercices permettent aussi aux étudiants des différents programmes de collaborer entre eux sur un même projet, comme ils le feront dans leurs carrières. Tous nos cours sont donnés par des professionnels du milieu (réalisateurs, comédiens, directeurs de la photographie, monteurs, scénaristes, etc.) qui enseignent leur métier.

Nos formations sont donc à la fois théoriques et pratiques. La partie théorique permet à l'étudiant de cerner et de comprendre les bases et les règles essentielles tout en l'amenant à développer sa créativité, son sens artistique et sa culture cinématographique. La partie pratique met directement en application les connaissances reçues. Elle implique des tournages supervisés et une participation active dans les diverses productions étudiantes. Chacun des étudiants est ainsi confronté à la réalité du travail.

PERSPECTIVES D'EMPLOI

Au terme de ses études, l'étudiant peut donc intégrer le marché du travail en tant que débutant en ayant déjà vécu une expérience concrète. Le professionnalisme et l'expérience des professeurs permettent cette adéquation entre l'univers pédagogique et le marché du travail.
Il faut être conscient que l'étudiant qui termine sa formation n'a pas terminé son apprentissage, loin de là, et que c'est en intégrant le marché du travail en tant que stagiaire, assistant ou figurant qu'il pourra se faire connaître et accéder la profession qui le passionne.

Nos finissants peuvent travailler dans les milieux suivants :

  • Maisons de production cinématographique
  • Stations de télévision commerciales et communautaires
  • Organismes gouvernementaux reliés au cinéma
  • Organismes à but non lucratif
  • Compagnies de post-production image et son
  • Compagnies de théâtre
  • Compagnies de production multimédia et de contenu destiné à Internet
  • Travailleur autonome

Quelques statistiques sur le milieu culturel québécois

Un secteur important de l'économie

Au Canada, en 2009,

  • « les entreprises du secteur de la production cinématographique, télévisuelle et vidéo ont généré des revenus d'exploitation de 3,0 milliards de dollars en 20091 »
  • « les entreprises du Québec ont compté pour 30,2 % de ces revenus1 »

Au Québec, en 2006,

  • « l'ensemble des industries culturelles comprend 3,3 % de tous les travailleurs, ce qui est un peu plus que l'industrie de l'agriculture, de la foresterie et de la chasse et de la pêche (2,5 %), et un peu moins que l'industrie des services financiers et de l'assurance (3,9 %)2 »

Un secteur en expansion

Au Québec, en 2009,

  • « au cours des 4 dernières années (2006-2009), on dépasse chaque fois le cap des 100 œuvres (longs métrages de fiction et documentaires), ce qui représente en soi une performance exceptionnelle, signe d'une réelle vitalité3 »
  • « ce qui caractérise plutôt le développement de l'infrastructure en 2009 est la forte hausse du taux d'occupation des cinémas, qui passe de 11,4 % en 2008 à 13,0 % en 2009, et l'implantation accélérée des écrans numériques 3D4 »
  • « le nombre de marchés dans lesquels le film est exploité a augmenté ces dernières années et c'est surtout sur Internet que ces nouveaux marchés prennent place5 »

Au Québec, en 2006,

  • « l'effectif des professions de la culture et des communications a grimpé de 29 % depuis 19962 »

Profil des travailleurs du secteur

Au Québec, en 2006,

  • « les 25-44 ans représentent 53 % de l'effectif des professions culturelles2 »
  • « la proportion de travailleurs autonomes dans les professions culturelles (30 %) est plus élevée que dans l'ensemble des professions (11%)2 »
  • « la région métropolitaine de recensement de Montréal comprend 64,3 % de l'effectif des professions culturelles et celle de Québec, 10,7 %2 »
  • « les travailleurs culturels ne travaillent pas seulement dans les industries culturelles (31,2 % des travailleurs culturels), mais aussi dans un grand nombre d'industries non culturelles (31,5 % des travailleurs culturels)2 »
  • « les photographes, techniciens en graphisme, personnel technique et personnel de coordination du cinéma et de la radiotélédiffusion et des arts de la scène représentent 14,6 % de l'effectif de la culture et des communications2 »

Sources / adaptés de

  • 1Statistique Canada, mars 2011, Bulletin de service, Production cinématographique, télévisuelle et vidéo, n'87-010-X, 2009, p. 1, http://www.statcan.gc.ca/bsolc/olc-cel/olc-cel?lang=fra&catno=87-010-X.
  • 2ALLAIRE, Benoit, Annie CLOUTIER, et Claude FORTIER (2010). « Les professions de la culture et des communications au Québec », Statistiques en bref, n'66, Québec, Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, septembre, 24 p.
  • 3MONTAL, Fabrice, pour la Cinémathèque québécoise, tiré de Statistiques sur l'industrie du film et de la production télévisuelle indépendante, édition 2010, chapitre 1, Québec, Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, octobre 2010, 144 p.
  • 4ALLAIRE, Benoit, et Martin TÉTU. Statistiques sur l'industrie du film et de la production télévisuelle indépendante, édition 2010, chapitre 5, Québec, Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, octobre 2010, 144 p.
  • 5ALLAIRE, Benoit, et Martin TÉTU. Statistiques sur l'industrie du film et de la production télévisuelle indépendante, édition 2010, chapitre 7, Québec, Gouvernement d Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, octobre 2010, 144 p.

Les métiers rattachés à nos formation sont :

Réalisation cinéma

Réalisateur :

Le réalisateur est un créateur et un communicateur. À partir du scénario, qu'il peut avoir écrit lui-même ou non, il développe une vision personnelle de l'histoire (mise en scène) qu'il découpe ensuite en plans. Lors du tournage, il doit transmettre cette vision à son équipe pour que chaque département la concrétise en images. Une autre tâche importante du réalisateur consiste à diriger les acteurs selon les besoins de chaque scène. Enfin, il travaille en collaboration avec l'équipe de post-production (montage image et sonore, étalonnage, etc.) pour assembler les images tournées dans le bon ordre. Le réalisateur est donc présent durant tout le processus de production d'un film, du scénario à la copie finale sur DVD ou sur un autre média, puisqu'il assume la décision de l'ensemble des choix esthétiques et narratifs requis par la production.

Assistant réalisateur :

Pour que le ralisateur puisse se concentrer sur les aspects créatifs de son travail, l'assistant réalisateur s'occupe de la logistique et de la gestion du temps sur le plateau. Il est responsable, entre autre, du respect de l'horaire de tournage. Il s'assure aussi que tous travaillent de façon efficace afin de ne pas perdre de temps. L'assistant réalisateur agit aussi comme lien entre le réalisateur, le producteur et le reste de l'équipe. Selon les productions, il peut y avoir jusqu'à 3 assistants réalisateurs sur un plateau de tournage.

Scripte :

La continuité et le raccord des images entre elles relèvent de la responsabilité du script. Pour ce faire, il prend des photos et des notes détaillées sur tous les éléments qui influencent l'image et le son : les décors (emplacement des objets, niveau de liquide dans les verres et les bouteilles, etc.), le maquillage, les coiffures, les éclairages (emplacement des projecteurs et leur hauteur par rapport au sol, type d'objectifs, filtration, distance du foyer, ouverture du diaphragme, etc.), le dialogue, les mouvements des acteurs, etc. Sur le plateau de tournage, le scripte est donc une référence en ce qui a trait à la continuité des images et ses notes facilitent grandement le travail du monteur.

Acteur / actrice

Acteur (rôle principal ou secondaire) :

Il interprète un ou plusieurs personnages dans un film, une émission de télévision ou une pièce de théâtre. Il doit mémoriser des textes et les jouer avec tout le naturel et la vérité qu'impose le jeu à la caméra. L'acteur est en relation directe avec le réalisateur.

Narrateur :

Le narrateur est un professionnel de la voix qu'on ne voit généralement pas à l'écran mais qu'on entend réciter un texte. Le narrateur peut être appelé à travailler pour différents types de projets : courts ou longs métrages de fiction, documentaires, publicités, etc. Il peut intervenir dans trois types de situations :
1) Le narrateur ne fait pas partie de l'histoire.
2) Il fait partie de l'histoire mais on ne le voit pas à l'image.
3) On le voit à l'image, mais il ne parle pas à l'écran (ses lèvres ne bougent pas).

Figurant :

Il n'a pas de texte à dire et on le voit la plupart du temps à l'arrière-plan. On retrouve des figurants dans plusieurs types de production : courts ou longs métrages de fiction, série télévisée, documentaires, publicités, etc.

Scénarisation

Scénariste :

Le scénariste divise l'histoire en scènes pour construire le scénario du film (court ou long métrage de fiction, série télévisée, documentaire, publicité, etc.). La plupart du temps, le récit et les personnages qui font partie de ses scénarios sont issus de son imagination, mais il peut aussi écrire à partir d'un fait vécu ou adapter un livre pour le porter à l'écran. Ce travail se fait seul ou encore grâce à la collaboration de deux ou plusieurs scénaristes entre eux.

Dialoguiste :

Le dialoguiste travaille à partir du scénario pour mettre en forme toutes les parties dialoguées de l'histoire. Il doit respecter les contraintes de temps (durée du dialogue dans le scénario) et les caractéristiques des personnages tout en maximisant la qualité et l'impact du dialogue par rapport à l'histoire. Ce travail est de plus en plus souvent exécuté par le scénariste.

Conseiller scénaristique :

Le conseiller scénaristique est un scénariste d'expérience engagé pour corriger le scénario d'un autre auteur qui comporte des erreurs. Il peut s'agir d'améliorer la qualité des dialogues, de modifier la fin de l'histoire, de rendre le rythme du récit plus efficace ou encore de perfectionner l'adaptation d'un livre pour le grand écran. La plupart du temps, les services du conseiller scénaristique demeurent confidentiels. Il est aujourd'hui reconnu que plusieurs grands scénaristes ont fait appel à des conseillers scénaristiques.

Caméra et lumière

Directeur de la photographie :

Le directeur de la photographie supervise tout ce qui se retrouve sur l'image. Sa tâche principale est d'utiliser la lumière et le matériel mis à sa disposition pour créer l'atmosphère souhaitée par le réalisateur. Il travaille donc en étroite collaboration avec ce dernier. Le posemètre et le colorimètre sont des instruments essentiels à son travail. Il doit aussi déterminer les besoins en équipements caméra, électrique et machiniste pour le tournage de même que le ou les types de pellicule à employer. Il collabore également avec le décorateur et les maquilleurs pour harmoniser la lumière avec les décors et les maquillages. Enfin, il complète son travail en participant à l'étalonnage du film.

Éclairagiste (électro) :

L'éclairagiste s'occupe de tout ce qui a trait à l'installation et à la maintenance du matériel d'éclairage et de leur alimentation électrique. Il doit donc bien connaître les différents types de lampes, leurs puissances en watt et leurs ampérages respectifs. Il doit aussi s'assurer de prévoir suffisamment de sources électriques pour alimenter tous les projecteurs nécessaires au tournage.

Machiniste (machino) :

Il est responsable de l'installation des systèmes de fixation et de mouvements de la caméra (trépied, dolly, grue) de même que de la mise en mouvements de ces systèmes. Il s'occupe aussi de tous les accessoires non électriques sur le plateau, qu'ils soient liés à l'éclairage ou non : réflecteurs, drapeaux, diffusions, trépieds des lampes, etc. Enfin, le machiniste est responsable de la sécurité en général autour de la caméra.

Cadreur :

Il opère la caméra et il la manipule pour exécuter les mouvements de caméra demandés par le réalisateur. Il travaille donc en étroite collaboration avec ce dernier pour établir la composition du cadre, la position de la caméra sur le plateau, le choix des objectifs et les mouvements de caméra. De plus, s'il n'y a pas de moniteur branché à la caméra sur un plateau, le cadreur est le seul à voir la composition finale des images durant le tournage.

Assistant caméra :

Ce poste existe surtout sur les plateaux de tournage en pellicule 16mm ou 35mm. L'assistant caméra est responsable de l'assemblage, de l'emballage et du bon fonctionnement mécanique de la caméra. Il doit aussi s'assurer qu'aucun problème technique n'endommage la pellicule. Il s'occupe donc de l'ajustement du foyer et du diaphragme (d'après les instructions du directeur de la photographie), du chargement des magasins, de la netteté de la fenêtre et de tout autre élément qui influence la qualité de l'image. Il peut y avoir jusqu'à trois assistants caméra sur un plateau de tournage selon l'ampleur des projets et la caméra utilisée.

Preneur de son :

Le preneur de son est responsable de l'enregistrement du son durant le tournage. Il choisit l'équipement à utiliser et veille à son bon fonctionnement. Il s'assure de capter tous les sons prévus au scénario et de leur parfaite synchronisation avec les images tournées. Sur le plateau, il reste à un endroit fixe pour surveiller les niveaux de son enregistreur. Enfin, il peut avoir à enregistrer des effets sonores, des bruits d'ambiance ou des dialogues en dehors du plateau de tournage. De plus, le preneur de son est un chef de département à l'égal, par exemple, du directeur de la photographie.

Perchiste :

Le perchiste suit les instructions du preneur de son pour déterminer l'endroit idéal, sur le plateau de tournage, pour placer le micro. Pour ce faire, il utilise généralement une perche ou des micros sans-fil. Afin de capter un niveau maximum de son, il doit souvent bouger la perche durant les prises. Dans ces cas, il doit s'assurer de ne pas créer d'ombres ou de bruits parasites.

Montage vidéo

Chef monteur / assistant monteur:

En collaboration avec le réalisateur, le monteur choisit, pour chaque plan tourné, une ou deux prises considèrées comme étant les meilleures. Il assemble ensuite les plans dans l'ordre prévu au scénario. Puis, il applique les corrections nécessaires pour que les raccords, le rythme, la structure et les couleurs du film satisfassent, entre autres, les critères du réalisateur et du producteur. Le monteur peut aussi avoir à travailler au niveau du générique, des sous-titres et même des effets spéciaux (scènes filmées devant un écran bleu ou vert, insertion d'objets ou de sous-titres, etc.). L'ensemble de ce travail s'effectue désormais grâce à des ordinateurs.

Étalonneur :

Il intervient après le tournage en modifiant, en laboratoire et selon les demandes du réalisateur, les quantités de lumière des couleurs primaires sur la pellicule en négatif. Ainsi, les couleurs seront modifiées définitivement sur la pellicule originale du film.

Monteur sonore :

Le monteur sonore commence son travail une fois que le montage image est terminé. Grâce à un logiciel spécialisé, il ajoute les sons et les dialogues enregistrés durant le tournage aux plans correspondants du film. Il insère aussi des effets sonores, des sons d'ambiance et de la musique pour enrichir l'aspect émotionnel du film. Pour ce faire, il utilise plusieurs bandes pour l'ensemble des sons afin de faciliter le mixage, auquel il participe ou non selon les productions.

NOTRE ATTESTATION DE FORMATION PROFESSIONNELLE

L'ECTQ délivre une attestation de formation professionnelle portant la mention « réussite » lorsque l'étudiant a obtenu la note de passage de 60% de moyenne générale pondérée dans l'un de nos cinq programmes et qu'il a satisfait aux autres critères de réussite mentionnés au contrat de formation.
De plus, que la note de passage soit atteinte ou non, un relevé de notes sera émis conformément à la législation en vigueur.

REMISE DES ATTESTATIONS

L'attestation de formation professionnelle, le relevé de notes et les reçus pour crédits d'impôts sont livrés dans les quatre mois suivant la fin des études. Cette remise se fait, de manière générale, par envoi postal.
De plus, chaque étudiant reçoit aussi un DVD (format NTSC ou PAL) comprenant les principaux exercices réalisés durant la session à laquelle il a participé.